« Vivre Metronom, c’est vivre la ville. Avoir la chance de bénéficier de tous les services urbains d’un centre-ville, d’une offre commerciale, gastronomique, artistique et événementielle riche », résume Benjamin Vanardois, directeur commercial chez Becity. Situé en plein cœur du quartier Saint-Sauveur entre le boulevard Jean-Baptiste Lebas, les rues Malus, Claude Bernard et Gosselet, ce projet immobilier mixte comprendra 8 000 m² de bureaux, 9 logements du T2 au T4, un restaurant et un rooftop offrant une vue panoramique de la ville. Outre la spécificité liée à sa localisation, Metronom se démarque dans sa conception architecturale en redonnant vie à l’ancienne inspection académique de Lille.
« Plutôt que de démolir l’existant, nous avons souhaité le mettre en lumière notamment avec la mise en valeur d’une tour de onze étages, complétée par des constructions neuves », précise-t-il. Un immeuble de bureau atypique donc, qui trouve écho à l’attractivité du quartier et participe, dans une même mesure, à son renouveau. Metronom sera livré au premier trimestre 2023. Pour patienter jusqu’au démarrage des travaux, Becity a accueilli l’opérateur L’Hirondelle et son food court. Une occupation temporaire qui permet, d’une part, de contribuer à la dynamique commerciale et culturelle du quartier, et d’autre part, sécuriser la friche.

Un projet tourné vers l'usage...

Entre vie professionnelle et vie privée, il n’est pas toujours facile de trouver le bon équilibre. La nouvelle génération d’actifs aspire à construire un autre rapport au travail, plaçant le bien-être au centre de ses besoins. Nombreuses sont encore les entreprises à ne pas prendre en considération le temps personnel de leurs salariés. Dans une société où l’urgence domine, notre capital-temps se raréfie. Conçu pour répondre aux nouveaux modes de vie, Metronom décloisonnera les temps et les espaces afin de naviguer sans rupture entre lieu de travail et lieu de vie. Pensé pour l’usage, le bâtiment s’adaptera aux attentes des collaborateurs tout au long de la journée. Ainsi, brasserie, espaces connectés, hubs collaboratifs, services d’accueil et de conciergerie se côtoieront dans un seul et même environnement.
Tel un accord parfait, travailler, échanger et se divertir se conjugueront presque à l’unisson. Divisé par de grands plateaux pouvant aller jusqu’à 1 500 m², le bâtiment offrira ainsi une réelle agilité d’occupation. « Les périodes de confinement que nous venons de vivre ont remis en question le modèle traditionnel du bureau et son image parfois austère. Le lieu de travail doit plus que jamais répondre au bien-être des salariés. C’est pourquoi avec le projet Metronom, nous avons souhaité reprendre les codes de l’hôtellerie. Ici, ce ne seront pas aux occupants de se conformer mais au bâtiment de s’adapter à leurs usages. »

... et la nature

Metronom se veut également proche de la nature. Son cœur d’îlot végétalisé et ses 900 m² de terrasses aux accents exotiques offriront un nouvel horizon : celui d’un quotidien apaisé au sein même d’un paysage urbain. S’inscrivant dans une démarche environnementale, le bâti vise une double certification Breeam et Well afin de combiner la qualité environnementale et la durabilité du bâtiment au bien-être de ses utilisateurs. Il accueillera également 300 m² de locaux destinés aux vélos pour favoriser la mobilité douce. Par ailleurs, « 100% des places seront électriques afin d’anticiper les besoins et les pratiques », assure Benjamin Vanardois.
Avec cette réalisation, le groupe BECI conforte sa vision de l’immobilier de bureau de demain : des hubs collaboratifs implantés au sein d’écosystèmes riches et diversifiés. « Contrairement à ce que nous pourrions penser, je crois beaucoup au maintien du bureau en centre-ville qui reste le cœur névralgique de la ville. Dans cette perspective, il faut aussi pouvoir éviter l’étalement urbain, en passant par la réhabilitation des friches. Mais on ne va pas se mentir. Pour densifier la ville, il faudra exploiter la hauteur sur nos opérations. La verticalité a beaucoup de vertus notamment pour libérer l’espace au sol et faire en sorte d’empêcher que nos surfaces métropolitaines se développent horizontalement. »